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Histoires d'un tour du monde

Mon voyage en solo

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Valparaiso, Valpo pour les intimes

Même si personne ne connaît la date exacte de la fondation de ce port chilien, c’est au XVIème siècle que Juan de Saavedra, navigateur espagnol, le baptise du nom de son village d’origine en Andalousie : Valparaìso.

Longtemps appelé puerto de Santiago, Valparaìso est le port principal du continent sud américain au XIXème siècle. Il constitue un point de passage obligé pour tout bateau venant d’Europe qui souhaite se rendre en Californie (oui c’est la ruée vers l’or !), après le délicat passage du détroit de Magellan. Mais avec l’ouverture du canal de Panama, Valparaìso perd tout son attrait au profit de San Antonio qui devient le port le plus important du pays.

Néanmoins, la ville possède d’autres atouts, à commencer par un patrimoine culturel, architectural et artistique tel qu’il lui a valu d’être inscrit (du moins le quartier du port et les principales cerros historiques) au Patrimoine mondial de l’Unesco en 2003.

Le principal intérêt de la ville sont ses cerros aux maisons colorées offrant des points de vue magnifiques sur la baie. Principalement construite à partir d’adobe (une sorte de torchis), les maisons sont recouvertes de tolle, généralement de la recup’ provenant des vieux containers du port, pour les protéger de l’humidité. Et pour prémunir la tolle de l’oxydation causée par le sel et l’humidité celle-ci est peinte.

Évoquer les couleurs de Valparaìso, c’est aussi parler du street art ! Ce mouvement a pris son essor dans les années 90 et colonisé la ville de manière totalement illégale. Il est néanmoins toléré pour ne pas dire complément intégré au patrimoine de la ville et mis en valeur comme en témoigne l’atypique musée à ciel ouvert!

Se promener dans la ville est un réel plaisir, même pas gâché par la petite délinquance qui sévit (surtout) dans le port, (principalement) la nuit. Toutes ces couleurs, la vue sur la mer, les escaliers, les passages cachés, les rues qui mènent, sans le dire, d’un cerros à un autre font de Valparaiso une ville mystérieuse et envoûtante. Bien sûr la balade est plus sympa avec un rayon de soleil mais même lorsque la brume s’en mêle, qu’elle cache la mer, elle ne parvient pas à ternir l’éclat de la ville et de ses fresques murales.

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San Cristobal et Santa Lucia

Ce sont les noms des deux cerros (collines) principales de Santiago. Grimpettes et beaux panoramas en perspective !

Santa Lucia a été baptisée ainsi par Pedro de Validivia lorsqu’il y établit son campement le jour… De la sainte Lucie.

San Cristobal abrite l’un des plus grands parcs métropolitains du monde. Il fait plus de deux fois central parc ! Rien que ça. Pour y accéder on peut emprunter un téléférique à chacune des entrées, même si certains sont en rénovation suite au tremblement de terre de 2010. On peut aussi prendre sa voiture, ou pour les plus sportifs : ses pieds ou son vélo. Pour info, le parc culmine à 880 mètres d’altitude, soit 320 mètres de dénivelés depuis le centre. Dimanche, il faisait malheureusement gris, mais on voyait quand même la ville s’étendre à nos pied. Magique.

L’art précolombien

Quoi de mieux, pour occuper un dimanche gris, que d’aller au musée ? Petit, tout petit, aperçu de la magnifique collection privée du musée d’art précolombien.

Un tour à Santiago

Petit aperçu de la ville en images…

Le cimetières sous la pluie !

En plus des marchés, nous avons eu l’occasion de faire la visite du cimetière général de la ville. Personnellement, ce n’est pas un lieu que j’aurais visité seule. Surtout sous la pluie.

J’aurais eu tort. Grand comme l’équivalent de 120 terrains de football, ce cimetière abrite les tombes de nombreux artistes et hommes politiques chiliens. Il a été construit au XIXème, on peut le diviser en trois classes.

La troisième classe avec des concessions empilées les unes sur les autres, au sein desquelles on peut enterrer plusieurs personnes à condition d’être patient. Au bout d’une dizaine d’années, il est possible de placer les restes des defunts dans des cercueils plus petits pour faire de la place pour le reste de la famille.

La seconde classe avec des tombes et des caveaux comme on peut en trouver dans les cimetières français.

La première classe avec des mausolées frisant parfois le gigantisme, pour ne pas dire le ridicule! Il faut dire que, jusque dans les années 30, avoir un grand caveau était signe de puissance et de richesse.

Pour la petite histoire, ce cimetières accueille les defunts de toute religion. Ce n’était pas du goût de l’église qui a donc décidé de créer un cimetière catholique ailleurs en ville.

La visite de ce cimetière m’en également appris davantage sur les croyances des habitants de Santiago. Certains defunts du cimetière sont considérés comme étant des esprits bienfaiteurs. Je dois avouer que je n’ai pas très bien compris le pourquoi du comment, mais je crois que c’est lié aux circonstances de la mort de ces personnes. Leurs tombes sont recouvertes de mots de remerciements et de prières. C’est très fort.

Santiago et ses marchés

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Parties de pêche

Les deux après-midi que nous avons passés en Amazonie ont été consacrés à la pêche.

La pêche constitue une activité importante pour les peuples qui vivent dans la forêt. Elle leur permet de se nourrir mais aussi de gagner un peu d’argent, car il vendent le produit de leur pêche sur le marché.

Le lagon de Limoncocha ne manque pas de poissons. J’en ai péché quelques uns le premier jour et le second, dès que je mettais ma ligne dans l’eau, je remontais un poisson! C’était vraiment marrant.

Nous avons également été pécher des piranhas. La, la pêche a été moins fructueuse. Seul Juan a réussi à attraper un poissons!

Sur le chemin du retour, nous avons eu la chance de voir un caïman noir et une espèce d’oiseau assez rare mais très très ancienne. Juan nous a indiqué qu’il s’agissait d’un oiseau préhistorique!!

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Petite virée nocturne

Pour notre premier soir dans la jungle, Juan nous a emmenés en promenade. Je vous assure que sur le coup c’est très impressionnant. Et en même temps très rassurant dans le sens où Juan connaît l’endroit comme sa poche et surtout, il ne quitte pas sa machette !!!!

Nous avons bien marché deux heures, peut être un peu moins. Nous avons vu plein de choses. Pour les âmes sensibles, je recommande de ne pas regarder les photos ci-dessous où l’on peut voir des araignées ainsi que des serpents.

Ces animaux ne m’ont bien évidemment pas laissé indifférente, mais ce qui m’a le plus intimidé c’est quand j’ai cru entendre Juan dire : « estamos perdido ». Traduction : on est perdu. Je ne suis pas sûre qu’il ait vraiment été perdu. Cela dit, par deux fois le sentier qu’il a voulu emprunter était bouché, comme s’il n’était plus utilisé depuis un moment. Juan nous a donc frayé un chemin avec sa machette, à la manière d’un colon espagnol parti à la conquête de l’Amazonie…

Enchaînons les mauvaises idées…

Mauvaise idée n°1 : se rendre compte qu’il pleut en arrivant à son nouvel hôtel et se dire que ça va passer.

Mauvaise idée n°2 : mettre ses sandales et ne pas prendre son k-way/coupe-vent en se disant que la pluie va passer.

Mauvaise idée n°3: oublier la carte donnée par l’office du tourisme à l’hôtel et ne pas s’en rendre compte tout de suite…

Mauvaise idée n°4: ne pas repasser à l’hôtel après le petit déjeuner quand on se rend compte qu’après tout, la pluie ne passera peut-être pas…

Mauvaise idée n°5 : aller au Parque Recreacional Jipirijo au nord de la ville malgré tout (notons que j’ai réussi à trouver le bus avec l’aide d’un gentil adolescent qui allait dans le même sens que moi)

Mauvaise idée n°6 : ne pas rentrer quand on voit que la pluie ne passe pas… La superstition du « si je rentre, il va se mettre à faire beau ».

Mauvaise idée n°7 : décider d’aller à la recherche du zoo/jardin botanique à 30 minutes de marche (dixit le guide) alors qu’on se rend compte qu’on a pas pris la carte de l’office de tourisme, beaucoup plus précise que celle du lonely planet. Oui, mais je veux voir la serre aux orchidées !

Mauvaise idée n°8 : arrivée à un croisement choisir un premier chemin puis, au niveau de ce qui ressemble à un chantier rebrousser chemin.

Mauvaise idée n°9 : une fois revenue au croisement, prendre l’autre sentier, avancer et puis se retrouver en face d’un berger qui garde ses vaches… Je cherche un zoo mais quand même. Notons que dans tous ces trajets je n’ai croisé personne sur le premier chemin et un vieux monsieur et un cycliste sur le second.

Résultat, j’ai abandonné et suis rentrée dans le centre. Notons, une nouvelle fois, que j’ai pris le bus. Toute seule cette fois et que j’ai su descendre là où je voulais, toute seule, comme une grande.

J’ai voulu finir la journée (peu productive) dans un musée, mais ils sont tous fermés le samedi ! (Mauvaise idée n°10).

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