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Histoires d'un tour du monde

Mon voyage en solo

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Hong-Kong

Histoire de poils

Avant de quitter Jakarta, j’ai fait la bêtise de jeter ma dernière lame de rasoir. Il faut dire que c’était la même depuis l’Amérique du sud, ou la Polynésie française. Bref elle était émoussée et commençait à rouiller.

Arrivée à Hong Kong, je vous passe les détails, mais au bout d’une semaine il est devenu urgent pour moi de me raser. Eh bien je peux vous l’affirmer : impossible de trouver des lames de rasoir féminins. Dans les pharmacies, dans les supérettes, dans les plus grands mall… Il y avait un peu de cire, quelques tubes de crème d’épilatoire et une marque de rasoirs jetables. Mais ce n’était vraiment rien comparé aux longs rayons remplis de produits d’épilations que l’on peut trouver dans les centres commerciaux en France ou en pharmacie.

En plus, à Hong Kong, ces articles n’étaient jamais placés à la même place. Une fois, j’en ai même trouvés tout en bas du rayon confiserie, au niveau de la caisse ! J’en suis donc venue à deux conclusions potentielles (qui ne s’excluent pas d’ailleurs). 1: les Asiatiques ont de la chance, elles n’ont pas de problème de pilosité. 2 : pour celles qui en ont, elles préfèrent se les faire enlever en institut ou avec de la crème d’épilatoire .

Résultat, j’ai du attendre d’être à l’aéroport d’Hong Kong. Là, dans la pharmacie, un rayon  proposait un large panel de produits d’épilation dont mes lames de rasoir. Que j’ai payées à prix d’or.

 

 

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Petit tour dans Hong Kong Central

J’ai beaucoup marché, à Kowloon, les New territories, sur Lantau Island, Lamma Isand… Et puis, finalement je me suis rendue compte qu’en dehors du Peak Victoria je n’avais pas vraiment pris le temps d’explorer Hong Kong Island ! Alors le dernier jour j’ai essayé de réparer mon erreur. Mais je n’ai bien évidemment pas la prétention d’avoir tout vu. Finalement, deux semaines à Hong Kong c’était peut-être trop court !

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Macao, luxe calme et volupté

Après une petite semaine à Hong Kong, j’ai décidé de partir à la découverte de Macao. Une heure de bateau m’a suffit pour rejoindre l’ancien comptoir portugais. Comment décrire cette ville ? C’est un mélange de Las Vegas et de Lisbonne, à la sauce asiatique, bien évidemment.

Impossible pour moi de trouver un lit dans mes prix. Les hôtels de luxe ont conquis la ville et ses environs, tirant à la hausse les prix des autres hébergements plus modestes. Alors je me suis dit : tant qu’à payer cher autant me faire plaisir. J’ai donc réservé une chambre dans le (très) luxueux Harbourview Hotel.  Et je n’ai pas regretté, ni ne le regrette aujourd’hui, ce choix.

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Sauf qu’évidemment, je ne suis pas du tout le genre de client dont ces hôtels ont l’habitude. Je ne suis pas asiatique pour commencer. Je n’ai pas de valise Samsonite ni de sac Dolce and Gabana. Alors imaginez moi, arriver à pieds (et non en taxi) avec mon gros backpack sur le dos et mes chaussures de marche toutes trouées. A cela ajoutez une tête de déterrée car j’étais malade et fatiguée.

Et comme cela n’était pas suffisant, je crois que je leur ai fait la peur de leur vie. Au moment de payer, j’ai tendu ma mastercard (pratique car pas de frais pour les paiements à l’étranger, mais un peu capricieuse), qui comme je m’y attendais n’est pas passée. J’ai donc tendu ma visa. Et là, au moment de faire le code… le drame… impossible de m’en souvenir. Le vide total. Deux erreurs et je n’osais pas faire une troisième tentative.

Je suis bien restée dix minutes avant de retrouver ces quatre maudits chiffres. Les réceptionnistes très embêtés essayaient de m’aider, ils me proposaient d’aller sur internet, d’aller tirer de l’argent… Lorsque finalement je me suis souvenue du code, et surtout que la transaction a été approuvée, j’ai vu le soulagement sur leur visage !

Ces deux jours dans cet hôtel ont été au top. Me faire chouchouter était tout ce dont j’avais besoin. J’ai pu profiter de la piscine, du petit-déjeuner pantagruélique… Sans parler du lit qui était tellement confortable (et j’étais tellement malade) que la seconde nuit, je me suis couchée à 17 h30 !

Le bouddha sur la colline

Pour tous ceux qui ont le temps, c’est-à-dire qui restent plus de trois jours à Hong Kong, il est recommandé, très recommandé, d’aller voir le Grand  Bouddha  et le monastère de Po Lin sur l’île de Lantau. D’une part parce que ce bouddah géant, assis sur son lotus est vraiment impressionnant. D’autre part parce qu’il est surtout situé sur une montagne et que la vue est très jolie. Pour y accéder, il y a trois possibilités : le bus, la randonnée (4 heures de grimpette quand même) et le téléphérique.

Je le dis tout de suite, j’ai opté pour le bus. Parce que 4 heures de marches pour accéder au site, c’est beaucoup, surtout quand ça monte et qu’il fait chaud. Et 25 minutes de téléphérique, les pieds dans le vide, même si la vue est splendide, ça ne vaut pas le prix (et la loooooooongue) file d’attente. D’autant plus si, comme moi, vous fermez les yeux pendant 20 des 25 minutes et que vous sursautez au moindre coup de vent !

Tian Tan Bouddha, de son petit nom, a été érigé en 1993 à côté de l’un des temples bouddhiste les plus important de Hong Kong : Po Lin. Le Bouddha, qui fait face à la Chine continentale, a pour mission de veiller et de bénir tous les Chinois. Pour la petite histoire, il a été construit dans la position qui serait celle adopté par le premier bouddha (Sakyamuni Bouddha) lorsqu’il a atteint la lumière.

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Des trails natures !

A peine vingt petites minutes de métro suffisent pour quitter le tumulte de la ville et rejoindre la forêt et les montagnes de Lantau Island ou des New territories, pour ne citer qu’eux. On peut alors suivre des chemins très bien balisés et, quand il fait beau, en prendre plein la vue. La brume qui cache les montagnes, le soleil qui en fait ressortir les contours, les couleurs qui changent tout au long de la journée (gris, bleu, vert, doré…), je ne suis jamais allée en Chine, cependant c’est comme ça que je m’imaginais les paysage de l’empire du milieu.

A peine rentrée de Macao, j’ai pris le métro en direction de Lantau Island. Je suis descendue à Tung Chung. Deux heures et demie et 16 kilomètres plus tard, je suis arrivée à Tai’O un village de pécheurs dont les maisons traditionnelles sont sur piloti. Le point négatif de cette petite randonnée, c’est la vue que l’on a sur l’aéroport, pendant une grande partie du trajet. Sans oublier le bruit des avions… Pas étonnant que les habitants se mobilisent contre la construction d’un troisième terminal !

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Le lendemain, journée la plus ensoleillée de tout mon séjour, j’avais prévu de faire la célèbre randonnée du dos du Dragon. Elle porte ce nom car on a l’impression de se promener sur le dos d’un dragon endormi.

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Des trails culturels…

Je ne l’aurais pas cru de prime abord, mais il y a une foule de choses à faire à Hong Kong. La ville possède un site internet touristique très bien fait. Il propose différents parcours culturels sur le thème du patrimoine de Hong Kong. Certains sont uniquement axés sur les villages, d’autres mélangent nature et culture. Mais tous sont l’occasion de se dégourdir les jambes, le temps d’une plongée dans le passé.

Le trail sur Lamma Island

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Le Ping Shan Heritage Trail. Ce parcours, j’étais censée le faire avec mon auberge. Mais la sortie a été annulée deux fois de suite faute de participants. Qu’à ne cela tienne… Je l’ai fait en solo ! Cette balade m’a transportée quelques centaines d’années en arrière quand le village de Yuen Long, n’était encore qu’une simple place de commerce.

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Lung Yeuk Tau Trail, mêle religion et villages traditionnels. Ces derniers, pour préserver la tranquillité des habitants sont fermés au public. Ils ont été construits au moments des attaques mongoles,  par le clan Tang (un clan très puissant à Hong Kong), pour se protéger ainsi que les habitants des rôdeurs et des pirates.

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Des temples, toujours des temples

Qu’ils soient encaissés entre deux gratte-ciel, perdus au milieu d’un grand centre commercial ou tranquillement installés sur la place d’un petit village, les temples restent l’une des partie intégrantes de Hong Kong. Impensable de ne pas en visiter un, deux, dix… Moi qui déteste visiter les églises en Europe, je ne me suis pas fait prier pour partir à la découverte de ces lieux de cultes mystérieux.

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En haut du Mont Victoria

S’il y a bien un balade à ne pas manquer à Hong Kong, c’est bien Victoria’s Peak. Elle commence par l’arrivée en Ferry depuis Kowloon sur l’île de Hong Kong. S’ensuit un petit quart d’heure de marche jusqu’au tramway qui mène jusqu’en haut du peak. Construit en 1888, il reste à ce jour (enfin, il me semble) l’un des plus pentus au monde (jusqu’à 48 % d’inclinaison). Mais pour monter dans le tram, il faut faire la queue ! Surtout le weekend et surtout lorsqu’il s’agit du premier jour de beau temps depuis…

Et puis, tout à coup, vous vous rendez compte que, grâce à la carte Octopus, la carte des transports publics de Hong Kong, vous n’êtes pas obligé de faire la queue ! Donc après 20 bonnes minutes d’attente, vous dépassez tout le monde et vous vous installez dans le tram. Le voyage jusqu’au Peak n’est pas spectaculaire car le wagon est bondé. Mais on sent tout de même bien que ça grimpe dur !

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Arrivé en haut, la vue est à couper le souffle ! L’absence de nuages et le temps relativement clément permettent de voir très très loin. Une promenade a été aménagée. Elle s’appelle morning trail. Après quelques tentatives photographiques hasardeuses, on comprend pourquoi. C’est l’après-midi et le paysage est à contre-jour ! Dommage pour les photo, mais il vous reste vos yeux. Au cours de la promenade, vous êtes attiré par un sentier qui part dans la montagne. Et vous vous retrouvez à monter un escalier. 253 marches pour être exacte ! Mais la vue récompense largement l’effort. Vous dominez la baie !

A peine le temps de descendre qu’il est déjà l’heure de rentrer à l’hôtel. Vous reprenez le morning trail puis par des chemins détournés vous finissez par atteindre les quais. La traversée vers Kowloon se fait au soleil couchant. Magnifique. La chance étant de votre côté, vous arrivez même à temps pour assister à la fin du coucher de soleil sur Hong Kong depuis le quai de Kowloon. Magique.

Un petit aperçu de Kowloon

Évidemment, Kowloon ne se résume pas à des marchés. Ce quartier c’est la rencontre de l’Orient et de l’Occident, un quartier toujours en mouvement, vivant. En flânant dans les rues, on se perd au milieu de la foule. En découvrant les bâtiments coloniaux, on remonte le temps. En se promenant dans les parcs, on quitte le tumulte de la ville pour quelques instants de sérénité. Et comme comme toute forêt urbaine, parsemée de gratte-ciel, c’est la nuit, que le quartier est le plus joli

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. Quand toutes les lumières brillent, toutes les enseignes clignotent, c’est magique !

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