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Histoires d'un tour du monde

Mon voyage en solo

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Amérique latine

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Le lac, la tortue et l’épée magique

Il était une fois, un pauvre pêcheur qui s’appelait Le Loï. Un jour, alors que son royaume était menacé par le peuple Ming, une tortue sacrée vint à lui et lui remit une épée. Dotée de pouvoir magique, l’arme devait l’aider à repousser l’envahisseur. Une dizaine d’années passèrent au cours desquelles Le Loï mena et gagna de nombreuses batailles pour défendre son pays.

Fort de ses succès militaires, Le Loï fut sacré roi. Un jour, alors qu’il se promenait sur les rives d’un lac, le souverain vit de nouveau apparaître la tortue sacrée. L’ennemi chinois étant vaincu, elle lui réclama l’épée et plongea avec dans les profondeurs du plan d’eau. Toutes deux y reposent encore à ce jour. Certains racontent même qu’ils ont vu la tortue sacrée nager dans le lac, qu’on appelle désormais Hoan Kiem, « l’épée restituée ».

 

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Angkor plus loin (©Guide du routard)

 Oui, elle est facile celle là, mais Angkor est tellement gigantesque que certains sites sont situés à plus de 20 kilomètres du complexe principal. Je n’aurais pas été seule (parce que le tuk-tuk et le guide, indispensable pour les temples très éloignés, ça revient cher en solo) et j’aurais eu un peu plus de temps, je pense que j’aurais visité davantage de temples isolés.

Je me suis contenté de Banteay Srei, littéralement, citadelle des femmes. Cependant, les archéologues pensent que ce nom découle d’une déformation de Banteay Sri qui signifie la ville de bon augure. Si la construction du temple a été commandée par un riche commerçant, le sanctuaire était tout de même destiné au roi.

Même s’il n’est pas royal, les archéologues estiment que ce temple a probablement joué un grand rôle économique et social à l’époque.

 

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Coucher de soleil à Siem Reap

Siem Reap, c’est la petite ville qui monte au Cambodge. Il faut dire qu’elle a (pour l’instant) tout pour plaire : une rue animée pour ceux qui aiment sortir le soir, une rivière qui la traverse avec une petite promenade aménagée sur les quais. Elle compte également de nombreux marchés. Et, argument non négligeable, le prix des nuitées reste encore raisonnable.

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Mais le plus grand atout de Siem Reap est la proximité du site d’Angkor. 7 petits kilomètres séparent la ville de l’ancienne « capitale ». Ce qui en fait le point de chute idéal pour visiter ce gigantesque complexe. Sans oublier, le Musée national d’Angkor, bien fait, passionnant (j’y suis resté trois heures) qui constitue un bon préambule (ou une bonne conclusion pour ceux qui préfèrent) à la visite des temples.

Promenade dans Phnom Penh

Quand on se promène dans la capitale cambodgienne, on rencontre beaucoup de marchés et énormément de pagodes. Sans oublier les musées qui permettent d’appréhender ce pays magnifique dont l’histoire est à la fois riche et terrible !

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A la découverte de Las Macabonne

Je vous l’ai dit, Macao ressemble beaucoup à l’idée que je me fais de Las Vegas. Enfin, dans le quartier des casinos, là où se trouvait mon hôtel. Les hôtels de luxe ont tous une salle de jeu et, pour la plupart une fontaine devant le hall d’entrée. De jour, rien de bien impressionnant, si ce n’est leur taille. Mais lorsque la nuit tombe, qu’ils se parent de mille lumières, il y a un côté magique et bien évidemment clinquant.

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Cela dit, quand on dépasse ce quartier, que l’on part à la découverte de la veille ville, on réalise à quel point Macao est une cité multiculturelle qui a conservé la trace de la domination portugaise. A commencer par les panneaux (rues, signalisations,…) qui sont tous bilingues chinois/portugais ainsi que la cuisine, très influencée par les saveurs de notre (presque) voisin européen.

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L’océan indien

Avant de partir à l’assaut des temples de l’île de Java, j’ai passé une matinée farniente, sur la plage de Pangandaran ! Au programme : vagues, sable, bateaux et noix de coco !

Coucher de soleil indonésien

Tout est dit dans le titre ! L’un des plus beau de mon voyage (et pourtant, j’en ai vu !)

Randonnée dans la jungle indonésienne

A défaut de pouvoir escalader le Mont Gede, fermé pendant la période des pluies, Kus m’a proposé une randonnée d’une journée aux alentours du Mont Manangel.

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Pluie oblige, je ne suis jamais arrivée jusqu’au sommet. Trop de boue et surtout trop de nuages pour apprécier la vue. Cependant, nous avons sillonné les rizières, randonné une bonne partie de la journée dans la jungle, admiré quelques chutes d’eau et traversé des villages (très très) reculés. Pour rentrer, nous avons fait un détour par les plantations de cacao et avant de rejoindre la route principale pour prendre un angkot (mini bus local).

Tout au long de la journée, Kus m’a expliqué la culture du riz, m’a montré et fait goûté des fruits (cacao, fruit du Durian, le salak…), fait sentir des épices (Cardamome, clou de girofles) et indiquer différentes espèces d’arbres. Très instructif et très sympa.

Cap Reinga et 90 miles beach

Partir à l’assaut du cap Reinga, voilà la vraie raison de ma venue dans le nord ! Même s’il est très au nord, ce cap n’est pas, comme je le croyais, le point septentrional de l’île nord. Cet honneur revient à Surville Cliff.

Néanmoins, Reinga occupe une place importante dans la culture maorie. Je le définirais comme un lieu de pèlerinage: il est considéré comme le point de départ des âmes en route pour l’au-delà. Lors du décès d’un proche, les Maoris à venir se recueillir en ce lieu car, selon leurs croyances, où qu’elles se trouvent dans le pays, les âmes des défunts rejoignent toutes la côte et le Pohutukawa tree qui se trouve, en contrebas du phare et de la falaise. En glissant le long des racines de l’arbre, elles atteignent les mondes souterrains (Reinga en maori) puis prennent la direction de la terre de leurs ancêtres : Hawaiiki-A-Nui.

Il faut dire que le lieu prête à la méditation. On est entouré par la mer. Plus précisément par la mer de Tasmanie d’un côté et l’océan Pacifique de l’autre. Et, au milieu, la rencontre des deux peut former des vagues atteignant jusqu’à plusieurs dizaines de mètres. Ceci étant dit, lors de ma visite, le temps était au beau fixe. Du coup, je n’ai pas vu de grosses vagues.

Pour relier Pahia à cap Reinga (et inversement) il y a deux itinéraires. Un classique, par la route en béton et un plus atypique qui passe par le sable… Et, croyez le ou non, la plage est considérée comme faisant partie de l’autoroute ! En fonction des marées, randonneurs, voitures et bus doivent donc se partager la piste sableuse. Cette portion de route n’est autre que la célèbre 90 miles beach, qui n’en mesure en réalité que 74.

L' »erreur », si l’on peut appeler ça comme cela, vient des calculs effectués par le capitaine Cook. Pour certains, il aurait fait une erreur dans son unité de mesure et marqué miles au lieu de kilomètres. Pour d’autres, il n’aurait pas pris les bons points de repères pour mesurer cette bande de terre. Quoi qui en soit, la plage est magnifique. Elle est bordée d’une forêt de pins, permettant de stabiliser les dunes formées par le vent.

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