Je sais que j’ai accumulé beaucoup de retard sur mon blog mais la Nouvelle Zélande n’est pas vraiment le pays le plus simple et le plus accessible en terme de wifi. Voilà deux jours que je suis arrivée en Indonésie et avant même de songer à rattraper mon retard, je voulais faire ce petit post…

J’ai atterri à Jakarta vendredi 29 janvier après environ 20 heures de voyages et deux bonnes heures de retard. Il faisait déjà nuit puisque je suis arrivée vers 19 heures 30. Récupérer mes bagages et passer la douane ainsi que les contrôles de sécurité m’ont pris beaucoup moins de temps que ce que je pensais. A peine une demi-heure. J’ai pu acheter mon billet de bus sans problème et trouver la station des bus facilement. Mais trouver le bon bus; c’est une autre histoire ! Me voyant un peu perdue, un monsieur m’a « prise sous son aile ». D’origine indonésienne, il est né aux Pays Bas mais est revenu s’installer à Jakarta il y a 17 ans. Nous avons papoté un partie du voyage. Une bonne entrée en matière !

Quand je suis descendue du bus, à Gambir, la gare ferroviaire au cœur de Jakarta, une vague de chaleur humide m’a étreinte… Ah les joies de la climatisation. J’avais un peu de marche jusqu’à mon auberge de jeunesse. Environ 20 minutes. Mais je n’avais pas parcouru 500 mètres que déjà les taxi, les moto-taxi et les tuk tuk me sollicitaient. Avec le recul peut-être que j’aurais dû en prendre un… Car la circulation à Jakarta est juste monstrueuse. Les voitures sont reines. Il n’y a quasiment pas de passages piéton et de toute façon ils ne sont pas respectés, les feux rouges non plus d’ailleurs, sans parler des policiers agents de circulation. Quant aux trottoirs… comment dire, le concept est assez flou. Avec mon gros sac-à-dos sur le dos et mon petit devant, j’ai cheminé tant bien que mal, suivant à la trace les indonésiens qui traversaient la rue quand il me fallait faire de même.

Lorsque je suis arrivée à mon hôtel, une auberge de jeunesse je n’avais que deux envies : prendre une douche et boire un litre d’eau.

Publicités